Bonjour à toutes et à tous,
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Pour les ORL, les demandes explosent et le temps manque. Le Dr A, dans son cabinet libéral, et le Dr V, entre l’hôpital et le libéral, dans une zone où les spécialistes se comptent sur les doigts d’une main, voient sans cesse le nombre de demandes croître. Deux organisations très différentes, mais un même constat : la téléexpertise a changé leur quotidien.
Un canal plus rapide, et surtout plus sûr
Avant Doctolib, chacun bricolait avec les moyens du bord. Pour le Dr A, cela passait par un e-mail personnel : « Pratique, mais en termes de secret médical, c’est un peu la catastrophe. »
Avec Doctolib, le dossier patient se crée automatiquement, les échanges sont tracés et sécurisés, et la facturation suit.
Des cas concrets, pour trancher vite
Chez le Dr A, les motifs reviennent souvent : une otite persistante, une baisse d’audition brutale, une otalgie résistante au traitement de première intention qui inquiète. Sa règle :
« Si le médecin généraliste n’a pas de doute sur son examen clinique, on peut répondre. S’il a un doute, il faut voir les patients. » Dr A.
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Chez le Dr V, les demandes viennent plutôt des médecins généralistes qui hésitent sur la conduite à tenir, des suspicions de cancer, ou des urgences lorsque le standard de l’hôpital est saturé. Le confrère transmet directement le compte rendu d’imagerie et le dossier complet, ce qui permet au Dr V de donner une orientation en quelques minutes.
Dans les deux cas, le principe est le même : quand la question est claire et le dossier complet (antécédents, examen clinique, historique de la maladie, coordonnées du patient), l’avis à distance permet de décider tout de suite, sans faire attendre les patients plusieurs semaines pour un problème qui ne le justifiait pas forcément. ![]()
Quelques minutes suffisent, et la suite se fait presque toute seule
Le Dr A traite une demande en 5 minutes en moyenne ; il en reçoit jusqu’à 5 par semaine, avec une tendance à la hausse. Le Dr V traite lui aussi les demandes en quelques minutes, lorsque le dossier est complet. Il reçoit 6 à 7 demandes par semaine, un volume qu’il juge pour l’instant tout à fait gérable.
Un vrai outil de tri, qui permet de voir les bons patients, au bon moment
La téléexpertise ne remplace pas toujours la consultation : le Dr A trie pour éviter le rendez-vous inutile et revoit environ deux tiers des patients adressés en présentiel, et le Dr V, quant à lui, trie pour traiter plus rapidement les situations urgentes en revoyant 90 % des patients. La téléexpertise leur permet de prioriser les demandes, de garder des créneaux d’urgence dédiés et de ne pas laisser persister un doute diagnostique.
Le vrai bénéfice : « le lien avec les confrères » pour le Dr V et « le sens du service » pour le Dr A
« Garder une bonne relation avec les confrères, c’est la seule raison pour laquelle je fais de la téléexpertise. » Dr V. Dans son secteur sous-doté, il y voit un moyen d’éviter une perte de chance pour des patients qui, sans cet avis rapide, attendraient bien plus longtemps.
Le Dr A, très sollicité du fait de sa spécialité, arrive à la même conclusion par un autre chemin : il répond par sens du service et apprécie d’être enfin correctement rémunéré pour ce temps, dans un cadre garantissant la sécurité des données de ses patients.
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Racontez-nous votre expérience
Racontez-nous votre expérience : quelques minutes suffisent, et votre témoignage peut aider d’autres praticiens à sauter le pas.
Et si vous n’avez pas encore testé ? La téléexpertise est disponible gratuitement depuis Doctolib Connect, directement intégrée dans la suite tout-en-un Doctolib. Pas de double saisie, pas d’outil supplémentaire : tout se retrouve au même endroit, dans le prolongement naturel de votre pratique quotidienne.
