Bonjour Ă tous et Ă toutes,
Vous avez été nombreux à me faire vos retours sur mon dernier article, « 5 clés pour garder l’équilibre ».
Pour poursuivre dans cette même lignée, j’ai le plaisir de vous partager quelques petites astuces en plus qui, je l’espère, vous aideront au quotidien.
Mes 5 réflexes à adopter quand on sent un peu moins bien
On a tous connu cette période, où on sent que cela devient particulièrement difficile. Alors, par où commencer ?
Une émotion est un signal, un simple message. Ni plus, ni moins. Ce n’est ni positif, ni négatif. Cela peut par contre vous être plutôt agréable ou plutôt désagréable.
Mais toutes les émotions sont extrêmement utiles pour vivre et survivre.
Ce messager “émotion” vient alors juste vous indiquer un message à tenir compte pour orienter vos actions. Ce signal reste présent tout le temps qu’il n’a pas été pris en considération. C’est biologique et physique.
Si vous n’ouvrez pas la porte à ce messager, rien ne va évoluer.
La meilleure méthode est pour moi celle de Susan David, psychologue PhD, de la Harvard Medical School.
1 - Identifier ce que l’on ressent et le traiter comme un fait, avec bienveillance : « It is what it is ».
2 - Qu’est-ce que ce ressenti dit de ce que nous avons besoin ?
3 - Comment je peux répondre à mon besoin ?
4 - Agir en conséquence
Tout est dans cette courte capsule vidéo.
Pourquoi ? C’est en verbalisant ce que vous vivez que vous activez votre récupération.
Avec qui ? Avec un pro initié, donc un psychologue, psychiatre ou un psychothérapeute.
Ce sera votre coéquipier pour retrouver un mieux être, établir une stratégie concrète.
Souvent une seule ou quelques consultations suffisent.
Nous sommes intrinsèquement relationnels.
C’est un vrai shot bénéfique « physio/neuro/psycho » en vous quand vous prenez ce temps « gratuit » d’échanger avec vos proches, ceux avec qui vous vous sentez bien, de recevoir leur soutien.
Le bonus : vos proches vont vous changer de facto les idées, si c’est toujours l’enfer dans votre esprit qui peut être en boucle, entre culpabilité, stress et prise de conscience.
Pour le meilleur effet, le faire en se parlant par téléphone, ou en personne.
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Explorez l’état des limites que vous avez posées dans votre vie : faut-il les faire évoluer ?
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Listez vos atouts, vos forces, ce qui vous rend unique et ce qui vous fait vivre. Le faire par écrit a le meilleur impact.
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Identifiez ce que vous n’avez plus à faire, et acceptez « d’arrêter ce qui doit s’arrêter » (habitudes, comportement, relation, poste, etc).
Voici des outils très utiles :
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Un incontournable : le site canadien de conseils pratiques pour les médecins. Tout y est pour les jeunes médecins, les plus séniors, comment aider un pair que l’on voit aller mal, comment réagir après des erreurs médicales …un vrai site à fouiller : https://www.pamq.org/outils-ressources/
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Se tester pour savoir où on en est quant à l’épuisement professionnel :
Simple et pédagogique : https://shorturl.at/oHMS1 -
Ce manuel pour faire le bilan et mettre au point des actions par Harvard Center for Workplace Development. Concret, concis, remarquable. https://shorturl.at/fopCY
Si vous identifiez que votre mal ĂŞtre est trop important et douloureux, il est plus que temps de faire une pause, et de vous arrĂŞter.
Pourquoi ? c’est la seule façon de « casser » la boucle infinie qui vous met en épuisement.
La fatigue émotionnelle et cognitive laisse sa signature dans le cerveau, et le corps.
Le meilleur des breaks est de changer ses habitudes, de privilégier l’exploration de nouveaux lieux, faire du sport, retrouver des moments « plaisirs ».
Ecoutez les précieux conseils de Clémence Beretta, athlète de haut niveau et championne de France, et les autres contenus développés avec Doctolib pour le dernier « RDV de la santé mentale » ici.
J’espère que ces conseils et documents sauront vous guider, dans une pratique plus apaisée !
N’hésitez pas à me faire vos retours en commentaires, cela est toujours très enrichissant de partager. ![]()
A bientĂ´t et prenez soin de vous,
Caroline





