«C’est génial de pouvoir éviter six mois d’attente aux patients » : la téléexpertise vue par deux endocrinologues

Bonjour à toutes et à tous, @Téléexpertise_bêta-test

Les agendas des endocrinologues débordent de rendez-vous, et certains patients attendent plusieurs mois pour un avis qui aurait pu être donné bien plus tôt à distance. C’est le cas de deux endocrinologues, les Drs C et M, qui ont alors appris à trier leurs patients avant qu’ils n’arrivent dans leur salle d’attente. Dans des contextes différents, pour l’une au sein d’un service hospitalier et pour l’autre qui partage son temps entre deux exercices libéraux, un hôpital de jour et la recherche, la téléexpertise est devenue une pratique quotidienne. Le plus souvent sollicités comme experts par des médecins généralistes, il leur arrive aussi, plus ponctuellement, d’être eux-mêmes demandeurs auprès d’autres spécialistes.

Des cas concrets, là où l’avis d’expert fait vraiment la différence

Le diabète de type 2 déséquilibré reste le motif le plus fréquent : la metformine est déjà initiée par le généraliste, mais l’escalade thérapeutique vers d’autres molécules ou l’insuline se décide au cas par cas selon l’âge, le poids et les comorbidités. Un avis à distance permet de trancher cette étape sans faire attendre les patients plusieurs mois pour un ajustement qui ne nécessite pas systématiquement un examen clinique.

Autre motif fréquent : la relecture d’une échographie thyroïdienne. Avec environ 90 % de nodules qui s’avèrent bénins, une image, un compte rendu et un bilan biologique suffisent le plus souvent pour donner un avis, évitant aux patients plusieurs mois d’attente et d’inquiétude pour un résultat qui, la plupart du temps, ne changera rien à leur prise en charge.

Le Dr M reçoit aussi beaucoup de demandes autour de l’hyperthyroïdie : quel diagnostic, et surtout quelle conduite adopter. Sa réponse tient parfois en une phrase : « Dosez ces anticorps, et si c’est négatif, faites la scintigraphie. » Dr M.

Le Dr C s’appuie aussi sur la téléexpertise comme requérante : pour la lecture d’IRM des surrénales ou de l’hypophyse, elle sollicite un radiologue spécialisé plutôt que de refaire une IRM de contrôle six mois plus tard en cas de doute.

Un suivi qui s’adapte à chaque situation

Pour le Dr M, une téléexpertise peut parfois remplacer un rendez-vous de suivi quand la situation le permet : il donne une conduite à tenir, et le médecin traitant prend le relais, avec la possibilité de le solliciter à nouveau si besoin. Ses chiffres, croisés avec les données Doctolib, sont clairs : environ 90 % des patients pour lesquels il répond à des téléexpertises ne repassent pas immédiatement par une consultation avec lui. De quoi libérer, au cas par cas, des créneaux pour les patients qui ont besoin d’être vus rapidement.

Racontez-nous votre expérience

Racontez-nous votre expérience : quelques minutes suffisent, et votre témoignage peut aider d’autres praticiens à sauter le pas.

Et si vous n’avez pas encore testé ? La téléexpertise est disponible gratuitement depuis Doctolib Connect, directement intégrée dans la suite tout-en-un Doctolib. Pas de double saisie, pas d’outil supplémentaire : tout se retrouve au même endroit, dans le prolongement naturel de votre pratique quotidienne.
text

Belle journée :blush:

1 « J'aime »