Ensemble, aidons vos patients à adopter le réflexe fruits et légumes !

Bonjour à toutes et à tous,

En partenariat avec APRIFEL, l’Agence pour la recherche et l’information en fruits et légumes, nous vous mettons à disposition dans cet article des éléments informatifs et des outils pratiques pour apporter à vos patients des conseils sur la consommation de fruits et légumes. Support d’information pour initier la discussion avec vos patients lors de la consultation et Brochure à distribuer à vos patients pour répondre à un besoin d’approfondissement

Vos patients le savent, manger des fruits et légumes, c’est bon pour la santé. Mais cela n’est pas suffisant pour qu’ils passent à l’action et face à cet enjeu votre rôle est essentiel. En effet :

Près de 70% des adultes et 90% des enfants ne respectent pas la recommandation du PNNS1.
Les jeunes consomment quatre fois moins de fruits et légumes que les plus âgés et il existe des différences régionales de consommation qui s’expliquent par la répartition des zones de production et l’héritage culturel.2

En tant que professionnel de santé vous êtes identifié comme une source d’information clé pour les patients.
D’après une étude réalisée dans 22 pays européens 3, 43% des patients pensent qu’ils doivent améliorer leur comportement alimentaire et 2/3 déclarent attendre soutien et conseils de leurs professionnels de santé.

En effet, les médecins généralistes, pédiatres, gynécologues et les nutritionnistes constituent un maillon essentiel de la prévention primaire et sont considérés comme des interlocuteurs de confiance par leurs patients 4. En outre, de nombreuses études internationales montrent l’efficacité des conseils nutritionnels fournis par les médecins pour modifier les habitudes alimentaires, diminuer l’Indice de Masse Corporelle et améliorer les facteurs de risques cardio-vasculaires et l’obésité 5.

Pour appuyer votre action, Aprifel a élaboré un nouveau dispositif, basé sur les sciences comportementales 6, qui encourage le passage à l’acte.

Si vous l’estimez nécessaire, il peut être possible de proposer une gradation dans la stratégie de sensibilisation de vos patients :

* Support d’information pour le cabinet : Un support pour interpeller le patient de manière positive, l’inviter à s’interroger et engager la discussion sur le sujet des fruits et légumes pendant la consultation.

:point_right: Télécharger le support

* Brochure d’information à remettre à vos patients : Un dépliant qui propose des solutions simples et pratiques pour répondre aux principaux freins à la consommation de fruits et légumes, faciliter leur préparation et leur redonner du goût / les rendre plus appétissants.

:point_right: Télécharger le dépliant

* Recevoir les outils par courrier :

:point_right: Renseigner ses coordonnées

Pour faire évoluer les habitudes vers des modes de vie plus sains, la littérature a prouvé l’efficacité des démarches s’appuyant sur le changement de comportement.
Cette méthode comporte plusieurs étapes qui ont été utilisées pour créer le dispositif « Adoptez le réflexe fruits et légumes » 7 :

1. Identification des principaux freins et leviers de motivation à la consommation de fruits et légumes

Une analyse de la littérature scientifique combinée à l’expertise d’Aprifel sur le sujet a identifié comme freins majeurs : l’absence de plaisir et de goût, le manque de temps et d’idées pour cuisiner 8.
Les leviers à activer pour y répondre : susciter la gourmandise et faciliter la préparation des fruits et légumes.

2. Définition de solutions simples et concrètes pour encourager le passage à l'acte et l'installation de nouvelles habitudes de manière progressive (théorie des petits pas)

Des astuces inspirantes, faciles à intégrer dans son quotidien et des contenus attractifs résumés dans un dépliant et poster ludiques.
Ces astuces sont pleinement intégrées dans la théorie des petits pas qui consiste à changer son comportement de manière progressive et continue. En se fixant des objectifs atteignables, le sentiment d’auto-efficacité personnel va être renforcé et pousser le patient à persévérer pour un changement durable 9.

3. Recueil de témoignages du terrain

Des outils optimisés à la suite d’une phase de test auprès d’un panel de professionnels de santé (médecins généralistes, pédiatres et sages femmes).

4. Déploiement du dispositif à télécharger ou commander

:point_right: Téléchargez les outils proposés ci-dessus

Sources

1 Crédoc – Enquête Comportements et Consommations Alimentaires en France 2019
2 Alimentation : une consommation de fruits et légumes en progression, 2021 [en ligne]. Disponible sur : https://www.vie-publique.fr/en-bref/279249-enquete-credoc-plus-de-fruits-et-de-legumes-dans-lalimentation
3 Brotons, Carlos, et coll, et European Network on Prevention and Health Promotion (EUROPREV). 2012. « Beliefs and Attitudes to Lifestyle, Nutrition and Physical Activity: The Views of Patients in Europe ». Family Practice 29 Suppl 1
4 Eurobaromètre, 2012 « Patient Involvement Report final 09052012 FRENCH - ql_5937_patient_fr.pdf ».
frais, décembre 2022.
5 Sacerdote, et coll 2006. « Randomized controlled trial: effect of nutritional counselling in general practice ». InternationalJournal of Epidemiology
6 Les sciences du comportement sont définies par la DITP comme étant les sciences permettant de mieux appréhender les mécanismes de prise de décision individuelle dans leurs contextes. Cela permet d’identifier les freins comportementaux et de mettre en place des solutions concrètes en utilisant des leviers incitatifs.
7 Gallopel-Morvan K. (2014). Marketing social et marketing social critique : quelle utilité pour la santé publique ? Les Tribunes de la santé, Sciences Po Les Presses, 2014/4 (n° 45), p. 37-43. Santé Publique France. Qu’est-ce que communiquer ? Disponible sur : http://inpes.santepubliquefrance.fr/campagne-communication/communiquer.asp [consulté le 25 juillet 2018].
8 Freins et leviers à la consommation de fruits et légumes
9 Gurviez P. & Raffin S. Nudge et Marketing Social: Clés et expériences inspirantes pour changer les comportements. Édition Dunod, 2019. ISBN : 978-2-10)080509-9

Nous espérons que ce contenu vous sera utile pour accompagner vos patients dans leurs habitudes alimentaires.
N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour sensibiliser les patients sur ce sujet.

Très belle journée,

L’équipe Doctolib, en partenariat avec APRIFEL

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Il est regrettable que ce type de contenu proposé par Doctolib soit associé à un lobby. Considérant le coût de l’abonnement, on pourrait légitimement s’attendre à une information plus indépendante et impartiale.

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Dans un sens, en tant que diététicien, je ne peux qu’applaudir ces actions. Mais au final je suis déçus de voir qu’il ne s’agit là que de faire la publicité d’un lobby supplémentaire composé de personnalités non identifiables de façon claire.
Et puis avant tout, il est décevant de voir que encore une foi, en 2024, le diététicien n’est pas reconnu alors qu’il est le seul professionnel de l’alimentation reconnu en France.
le médecin, la sage femme, l’infirmière, sont formés à délivrer de simples conseils alimentaires généraux ( PNNS assure les besoins d’un panel de 97.2% de la population) alors que le diététicien évalue les besoins propres à chaque individu selon sa situation et sait lui proposer des solutions/ adaptations appropriées et réalisables par lui.
Donc pour moi, l’idée serait d’inciter et aider le médecin et tous les autres acteurs de santé à orienter vers une alimentation adapté et ce, auprès du professionnel de l’alimentation-nutrition.
Pour finir, une bonne alimentation ne signifie pas QUE de manger des fruits et légumes. Et d’ailleurs, comme pour tout, trop de légumes, et surtout de fruits, peut devenir aussi néfaste (péristaltisme alimentaire, diabète…). Demandez aux pros, nous vous éclairerons volontiers!

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Bonjour @DrSALLESAdrien @Brichetlaurent

Ce partenariat s’inscrit dans notre volonté d’œuvrer pour un monde en meilleure santé, en améliorant le quotidien des soignants et la santé de tous. Pour cela, et en complément de l’approche curative, nous souhaitons activement promouvoir une approche préventive des soins de santé. C’est pourquoi nous vous proposons des articles en partenariat avec des acteurs de santé publique ou bien des associations reconnues d’utilité publique.

Vous trouverez ici plus d’informations concernant notre activité de prévention, et aussi ici notre charte éthique associée.

Pour vous répondre @Brichetlaurent , nous n’avons effectivement pas mentionné les nutritionnistes dans la liste des professionnels jouant un rôle dans la prévention et nous nous en excusons. Nous nous étions appuyés sur une publication scientifique et avions repris les termes sans y ajouter toutes les professions qui ont un rôle à jouer autour de cette thématique. Je viens de les rajouter dans l’article, merci pour votre retour !

Bonjour. En tant que nutritionniste , je trouve ceci intéressant. Ce que je regrette, c’est que Doctolib devient un incroyable désordre , avec des informations et des changements continuels , mal rangés et nous complique la vie . Ca n’est plus aller de l’avant mais nous désarçonner … Restez simple et ne nous compliquez pas la vie. La médecine n’est pas blanche ou noire : l’expérience nous apprend à « naviguer » avec la réalité. Ca n’est vraiment pas facile , les plus jeunes patients sont souvent inadaptés et agressifs. Ne rentrez pas dans un système manichéen , loin de la réalité… La vraie vie n’est pas virtuelle! Docteur Gers, médecin généraliste et nutritionniste

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BIEN D ACCORD AVEC VOUS EN TANT QUE DIETETICIENNE.
Les patients devraient nous etre adressés . On ne peut pas faire le même travail en prenant une partie d une consultation médicale. qu au cours d’une seance de dietetique qui consacre tout son temps à celà

Merci pour votre retour et les explications fournies. Je suis tout à fait d’accord sur l’importance de la prévention en santé, c’est un sujet qui nous tient tous à cœur.

Cela dit, je reste préoccupé par la question de l’indépendance des informations diffusées. En tant que médecins, nous avons le devoir de donner à nos patients des infos fiables, basées sur des faits scientifiques solides, sans influence extérieure.

Le fait que Doctolib ait un modèle économique basé en partie sur ces partenariats (comme mentionné dans la charte éthique) peut effectivement soulever des interrogations sur l’impartialité des informations diffusées, même si l’intention affichée est d’œuvrer pour la santé publique.

Promouvoir les fruits et légumes, c’est important, mais ça ne devrait pas venir uniquement d’un organisme lié à ce secteur.

N’oubliez pas que la confiance des professionnels de santé qui utilisent Doctolib est primordiale. On paie un abonnement qui n’est pas donné, et en retour, on s’attend à un service qui respecte notre indépendance et notre éthique professionnelle.

J’espère vraiment que vous allez prendre en compte ces remarques pour faire évoluer vos pratiques. On est tous d’accord sur l’importance de la prévention, mais il faut que les moyens pour y arriver soient irréprochables.