Kinésithérapeutes : la rééducation à domicile, comme à la maison !

Ce n’est pas un secret pour les patients, et encore moins pour leurs masseurs-kinésithérapeutes : afin qu’elle soit la plus optimale possible, une rééducation doit généralement être soutenue par des exercices à réaliser seul en parallèle des séances avec le praticien. C’est justement tout l’objet de la nouvelle étude Doctolib, réalisée en partenariat avec Decathlon Pro.

 

Des bénéfices évidents…

Exigeante, mais quasiment indispensable. La méthode combinant séances de kinésithérapie et exercices quotidiens à domicile “commandés” par le praticien relève aujourd’hui de la logique scientifique, voire de l’évidence en matière de soins. Amélioration de l’état physique plus rapide, diminution des douleurs à long terme, optimisation de la rééducation globale, orientation vers l’autonomie… Au vu des bénéfices apportés, le jeu de la rigueur en vaut la chandelle.

 

… Pour un large panel de patients

Surtout que cette “stratégie” est accessible à quasiment tous types de patients, et entraîne des résultats pour d’innombrables cas. Parmi les soins concernés, on peut ainsi citer :

  • le renforcement musculaire ;
  • la rééducation musculaire ;
  • la rééducation suite à un traumatisme ou à une chirurgie (qu’elle concerne les membres inférieurs ou supérieurs).

 

Des praticiens habitués

Les témoignages recensés dans l’étude Doctolib, portant sur ce sujet et réalisée en partenariat avec Decathlon Pro, vont dans ce sens. Pour la proprioception, notamment, on a besoin de davantage de matériel lourd qu’on ne retrouve que chez le kinésithérapeute. C’est donc plus confortable qu’ils viennent pour profiter des infrastructures dont nous disposons. Pour atteindre cet objectif le plus vite possible, je propose des exercices à réaliser en autonomie en parallèle des séances”, explique par exemple Agathe Brun, kinésithérapeute à Paris et Pionnière Doctolib. “À titre personnel, 99 % de mes patients sont concernés par des séances de rééducation à domicile en parallèle des soins au cabinet, pour qu’ils retrouvent 110 ou 120 % de leurs capacités antérieures à la phase de pathologie. Ça concerne tout le monde, donc”, ajoute Clément Léger, lui aussi masseur kinésithérapeute exerçant à Paris. Ne reste plus qu’à bien agencer les aspects logistiques (matériel, planning, leviers motivationnels…), et au patient de jouer !

 

Dans cette étude, vous trouverez :

  • le cadre et les enjeux de la rééducation à domicile ;
  • les outils à privilégier pour aider le patient ;
  • une promotion sur le site Decathlon Pro (sous conditions).
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